If this is your first visit, be sure to
check out the FAQ by clicking the
link above. You may have to register
before you can post: click the register link above to proceed. To start viewing messages,
select the forum that you want to visit from the selection below.
Oui effectivement, il y a un peu de rouille et un peu de boulot:
- le hayon, principalement
- bas du passage de roue avant droit
et le bas de la portière droite.
A l'intérieur , elle est nickelle
Et bin voilà, c'est fait; premiers tours de roue avec Hoshiyo-Silvia ce week-end.
Après un démontage-changeage de joint et remontage du collecteur d'échappement dans un moment de disponibilité de mon mécano aux doigts d'or laissé par le surfaçage d'une certaine culasse, la demoiselle a pu faire ses premiers tours de roue dans la campagne bourguignonne encouragée par une "grande sœur" un temps camarade de chambrée.
En fait, pas si petite, la petite. Même plutôt large...
Quand je dis que les japonaises ont de jolis culs...
Aujourd'hui, nous faisions la ballade casse-croûte de l'Interclub Dijonnais; une bonne occasion de tester la petite sans la pousser.
La demoiselle n'ayant pas encore roulé depuis que Claude a changé le joint et accessoirement remis des goujons au collecteur d'échappement qui ne tenait plus que par 2 en piteux état, c'est donc le maestro qui a prit le cerceau le matin afin d'analyser comportement, bruits... etc
Rassemblement au Parc de la Colombière, juste le temps de boire un café refroidi à l'eau de pluie et tout le monde se réfugie à l'abri en attendant le top départ et je m'engouffre dans ma choupette.
Quelques instants plus tard, un badot passe devant mon capot en lâchant d'un air étonné:
"- Ah tiens une Maserati ?!
C'est bien une Maserati ?
- Non Monsieur, C'est une Datsun silvia, de 1981.
- Ah ? J'aurai cru pourtant... Merci bien. Bonne journée."
Grosse bouffée d'orgueil pour ma pomme: on a prit ma Silvia pour une Ghibli !!! ( Note pour plus tard: trouver une Totoro en peluche comme mascotte en référence à Ghibli et pour me rappeler l'anecdote)
10h00: le départ est donné, on quitte Dijon dans une joyeuse pagaille.
Direction Saulieu via les petites routes du pays de l'Auxois parsemées de pittoresques hameaux, rafraîchissants lacs et superbes châteaux.
Les chemins creux succèdent aux petites routes et malgré la fraîcheur et l’humidité certaines anciennes chauffent dans les montées... pas la Silvia.
On roule, on suit, on s'adapte à la vitesse... jusqu'à monter certaines côtes en première derrières certaines "grand-mères" qui souffrent un peu.
Pas grave, on en profite pour découvrir le paysage qui reste superbe même sous les averses.
On roule ainsi presque à touche-touche à certains moment puis un bon petit bout de bonne départementale avant d'arriver à Saulieu où on jardine une bonne dizaine de minute avant de trouver la salle qui va nous accueillir pour le casse-croûte, l'instinct du ventre restant le plus fort.
Après un copieux et délicieux plateau repas largement composé de cochonnailles locales ( merci à l'organisation), un petit café en terrasse (abritée) du seul troquet ouvert nous partons pour Pouilly où nous quittons le convoi.
Je prends le volant.
Aucune pression, aucune angoisse, comme si ça n'était pas la première fois que je posais mes mains sur son volant.
Pourtant je devrais avoir une petite appréhension: bin oui, ça fait bien 10 ans que mon pied gauche n'a pas touché autre chauffe qu'un embrayage de diesel.
Et bin nan, même pas.
Je règle mon siège, mes rétros, boucle ma ceinture.
Contact.
Un regard aux rétros, un coup d’œil par dessus l'épaule gauche, clignotant.
J'y vais.
L'embrayage est réactif mais pas chatouilleux, souple mais pas mou... il colle juste quand je veux: exactement à mon pied... enfin à ma conduite.
Accélérateur: pareil.
Une curieuse sensation de l'avoir toujours conduite s'installe immédiatement.
J'ai déjà le gabarit dans l’œil.
Nous partons sur les petites routes derrière Sombernon; au programme des petites routes sinueuses de forêt et de vallons, je connais un peu la route mais me méfie des gravillons tant que je n'ai pas ma belle totalement en main.
J'enchaîne les rapports... deuxième, troisième, deuxième , troisième, quatrième, troisième...
La miss ne bronche pas, la boîte suit, efficace, ferme mais pas dure.
Le moteur ronronne doucement comme un chat près du feu, régulier, linéaire mais bien présent quand on le sollicite.
Le pont ne tape pas, ne claque pas, ne grogne pas, il émet juste une très très très légère vibration à la décélération.
Je roule, je me fais plaisir.
La Silvia est saine, très saine, ne sou-vire pas, tient très bien la route contrairement à la rumeur.
Sous ses fausses allures de coupé berline de bon père de famille, elle cache un vrai tempérament.
Elle est vive, joueuse quand on lui demande, pas traître pour un sou.
J'ai vraiment l'impression de l'avoir toujours conduite.
Cette voiture est faite pour moi.
Je n'ai qu'une hâte: vivement le prochain week-end que je puisse rouler.
Effectivement, à l'époque mes parents avaient hésité avec la Nevada
Dastun était moins, un petit peu plus grande, plus confortable, plus options et ... livrable dans la semaine!!!
Ce furent 380.000 km de bonheur, elle roule toujours même avec la carrosserie à l'état de dentelle et le moteur a dépassé les 530.000, tout d'origine
Commentaire